A la vue du soleil les baignant de rayons
Et de la bise fraîche chuchotant des désirs
Aux oreilles ouvertes aux murmures vagabonds
La douce vie de la plaine et des prés
Entourés de parfums humides et enivrants
Et les fleurs des champs rougeoyant
Comme posées sur des charbons ardents
Viellissent au fil du temps
Sans pour autant perdre leur saveur d'antan
Qui à fait d'elles les phoenix dorées
Qui hantent la vallée